Un mariage sous la neige

Résumé

Coincée au fin fond de l’Alaska pour tout l’hiver ? Josie Avery a l’impression de vivre son pire cauchemar. Elle devrait être en route pour le job de ses rêves à Seattle à l’heure qu’il est, mais il faut se rendre à l’évidence : le dernier ferry reliant la petite île au continent est parti sans elle et elle est coincée sur ce petit bout de terre aux confins du monde jusqu’à la prochaine belle saison.

Bien sûr, au cours des derniers mois, elle est tombée complètement sous le charme de l’exubérante nature qui l’entoure et de ses habitants hauts en couleur, mais sa vie n’est pas ici. Et ce n’est certainement pas le très séduisant (et ténébreux) Palmer Saxon qui la fera changer d’avis…

Une romance d’hiver qui réchauffe

Avec Un mariage sous la neige, Debbie Macomber reste fidèle à ce qu’elle sait faire de mieux : des histoires d’amour réconfortantes, parfaites pour l’hiver. Dès la couverture, on est plongé dans l’ambiance : neige, douceur et promesse de chaleur malgré le froid extérieur. On y rencontre Josie, jeune cheffe ambitieuse qui rêve de reconnaissance dans la haute gastronomie.

Face à elle, Palmer, installé en Alaska, profondément amoureux. Le dilemme est simple en apparence : l’amour vaut-il qu’on renonce à ses ambitions ? Mais derrière cette question, le roman interroge surtout la manière dont chacun construit sa propre définition du bonheur. L’histoire fonctionne parce qu’elle assume pleinement son cadre : du froid, de la neige, des personnages attachants et une bonne dose de sentiments.

"Les discours romantiques sophistiqués, ça me parlait autant qu’un café latte cannelle-potiron. Je devais bien avouer que j’étais complètement inapte quand il s’agissait de séduire une femme, et je ne serai jamais le genre de type qui récitait de la poésie."

Entre ambition et sentiments

Ce que j’ai apprécié dans Un mariage sous la neige, c’est le contraste entre la carrière brillante que Josie pourrait avoir ailleurs et la vie plus isolée, plus brute, en Alaska. Debbie Macomber ne dramatise pas à l’excès. Au contraire, elle pose les choses avec simplicité. Bien sûr, on reste dans une romance. Les malentendus sont présents et certains ressorts peuvent sembler prévisibles. Le fameux départ de dernière minute en est un exemple. Pourtant, dans ce type d’histoire, cela fait partie du jeu. J’ai trouvé l’ensemble très mignon, même si le début souffre de quelques répétitions de prénoms qui rendent les premières pages un peu moins naturelles. Heureusement, cela s’équilibre ensuite.

Une lecture douce à savourer tout l’hiver

Même si le titre évoque Noël, l’intrigue ne repose pas uniquement sur la période des fêtes. On peut lire Un mariage sous la neige tout au long de l’hiver sans perdre en magie. C’est une romance agréable, idéale à lire au coin du feu avec un chocolat chaud. Elle aborde la question de l’ambition face à l’amour sans lourdeur et reste fidèle à l’univers chaleureux de Debbie Macomber. Ce n’est donc pas un roman qui révolutionne le genre, mais il remplit parfaitement son rôle : offrir un moment doux, simple et réconfortant.

Un mariage sous la neige est également paru sous le titre Passer Noël en Alaska : Mode d’emploi. Et cet article a initialement été publié sur mon ancien blog et retravaillé.

De la même autrice :

Mes autres chroniques des romans de Debbie Macomber :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.