Capitaine Rosalie de Fombelle 1

Résumé

Rosalie, 5 ans et demi, est obligée d’aller à l’école des grands car, en cet hiver 1917, son père est parti au front et sa mère travaille à l’usine. Tout le monde croit qu’elle passe ses journées à rêvasser, mais Rosalie s’imagine être le capitaine d’une mission, comme un véritable petit soldat.

Ma note

L'exception à la règle

De Timothée de Fombelle, je connais Vango, dont je vous transférerai la chronique un jour. Si j’ai choisi Capitaine Rosalie, c’est parce qu’il était un joker l’an dernier dans le cadre du Baby Challenge des albums Livraddict. Et il avait l’air si beau que je voulais le lire cette année ! A la base, j’avais prévu de le découvrir en hiver, puisque c’est à ce moment-là que se passe l’histoire. Techniquement, nous sommes toujours à la bonne saison annuelle, mais disons que Capitaine Rosalie n’a absolument rien de romantique. Mais comme je ne vous propose qu’un seul album par semaine, et que je n’aime pas trop romantiser les enfants, j’ai fais une exception !

"Mais je suis un soldat en mission. J'espionne l'ennemi. Je prépare mon plan."

Un roman jeunesse plus qu'un album

Capitaine Rosalie est un album pour les plus grands enfants. Je pense qu’il pourrait par exemple correspondre à partir du CE1. Il y a pas mal de texte, et je pense que j’aurai pu le partager avec Evan, 10 ans, sans soucis. La seconde moitié de l’école primaire me semble une bonne catégorie d’âge pour le découvrir. Avant, il peut être complexe à comprendre dans son ensemble. D’ailleurs, il n’est pas considéré comme un album à la médiathèque mais comme un roman jeunesse ! Et je suis plutôt d’accord avec cette description-là. Tant en terme de complexité de lecture en tant que telle, qu’en terme de complexité de compréhension du texte.  

Les enfants, ces héros de guerre

Parce que Rosalie s’est donnée une mission très spéciale, et j’ai été surprise lorsque j’ai découvert le final ! C’est une belle mission, une de celles qui a du sens. Sans en dire plus, elle permet de recentrer les besoins des enfants sur l’essentiel. Et l’honnêteté en fait partie. Il est plein d’amour d’une mère pour sa fille, plein de respect d’un maître d’école pour une enfant, et plein de douceur entre les lignes du texte. Sans être émue, je l’ai trouvé beau et touchant tout de même. On retrouve le savoir-faire de Timothée de Fombelle et sa confiance absolue dans les capacités des enfants. Le tout est très joliment illustré. Je le recommande à partager avec les grands ! 

Sur la blogosphère

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2 commentaires

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