Londres sur les traces de CeCe, notamment à Battersea comme ici

Battersea, point d’ancrage londonien

[CET ARTICLE CONTIENT DE NOMBREUX SPOILERS SUR LES SEPT SOEURS !]

Londres sur les traces de CeCe commence paradoxalement en Thaïlande. Pourtant, c’est là qu’elle évoque avec précision son quotidien londonien. Elle vit à Battersea, près d’Albert Bridge, non loin de la Tamise. En croisant les informations disséminées dans les tomes d’Ally, Star et CeCe, j’ai tenté de reconstituer son adresse probable. Un véritable puzzle urbain, carte en main et Google Maps ouvert. Le bâtiment exact n’existe évidemment pas, mais le quartier correspond parfaitement à ce qu’elle décrit. Cette sensation de marcher dans un décor réel pour une héroïne fictive reste toujours aussi réjouissante.

« C’est là que j’habite moi aussi ! À Battersea View, les appartements qui viennent d’être construits près d’Albert Bridge. »

Battersea Park, solitude et vent glacial

Tout près de là, CeCe traverse régulièrement Battersea Park pour se rendre en cours. En Australie, elle se souvient de ce parc avec une certaine mélancolie. Elle évoque le froid, les silhouettes solitaires, cette impression d’être entourée sans jamais vraiment appartenir à un groupe. Lorsque nous y étions, fin décembre, le vent venu de la Tamise traversait littéralement les manteaux. CeCe ne dramatise donc rien. Le froid londonien peut réellement s’infiltrer jusque dans les os. Ce parc devient alors plus qu’un simple lieu de passage. Il incarne cette période où CeCe doute d’elle-même, incapable de communiquer pleinement, persuadée de ne pas être à la hauteur.

« Je partis me rallonger, souhaitant que ces horribles heures de solitude passent au plus vite. Je comprenais enfin pourquoi je croisais tant de personnes âgées assises dans le parc de Battersea quand je me rendais à l’école d’art. Même s’il faisait un froid de loup dehors, elles avaient besoin de voir d’autres êtres humains, d’avoir la confirmation qu’elles n’étaient pas complètement seules sur cette planète. »

Le Royal College of Art, entre ambition et abandon

Chrissie, rencontrée plus tard en Australie, voit en CeCe un talent brut. Elle la pousse, la soutient, lui rappelle qu’elle a été admise au Royal College of Art. Argument artistique imparable. Nous avions déjà croisé l’institution dans le tome de Maia, lorsque CeCe y entrait avec espoir. Entre-temps, elle a abandonné ses études. Cette rupture pèse lourd dans son parcours. Le Royal College of Art symbolise ainsi l’écart entre le potentiel perçu par les autres et la confiance qu’elle s’accorde à elle-même.

« — Je vais te l’envoyer par texto, Cee, déclara Star en reprenant le combiné. Vas-tu aller la voir ? Ce n’est qu’à une heure de train depuis la gare de Charing Cross. »

Charing Cross, retour officiel à Londres

L’histoire londonienne de CeCe se clôt à Charing Cross. Elle revient officiellement dans la capitale avant de rejoindre Star à Ashford, dans le Kent. C’est là-bas qu’une piste pourrait innocenter Ace, tandis qu’Orlando y a ouvert sa librairie. Cette nouvelle direction annonce déjà d’autres explorations. Le Kent reste encore à découvrir. Personnellement, je garde ce projet en tête. Mais idéalement, j’irai l’été. La campagne anglaise mérite d’être vue en fleurs plutôt que sous la pluie.

Sur les traces des sept sœurs en 2025

Avec CeCe, Londres se dévoile sous un angle plus intime. Moins mondain que celui d’Ally, moins enquêteur que celui de Star, son parcours parle surtout de doutes et de vocation. La prochaine étape sera différente. Merry nous entraînera dans un Londres plus touristique, parfois presque étouffant tant la ville peut être bondée. Une autre facette encore, et une nouvelle manière d’arpenter la capitale anglaise.

Mes pérégrinations de cette année 2025 :

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