Chevalerie et jujitsu de Tsurumaikada – Medalist, tome 11

Résumé

Grâce à ses efforts et sa détermination, Inori participe pour la première fois à une compétition à l’étranger. Elle et Tsukasa sont encore plus motivés à concourir pour la médaille d’or, qui est leur rêve et leur objectif, car le niveau de compétition en Grand Prix junior est bien plus difficile qu’en novice… Représentant le Japon, ils s’envolent pour Bangkok pour le premier tour du championnat!

Chevalerie et jujitsu, ou l’arrivée à l’international

Avec Chevalerie et jujitsu, ce tome 11 de Medalist marque une nouvelle étape très stimulante. Inori découvre les compétitions internationales juniors, direction la Thaïlande. Ce déplacement n’est pas qu’un simple décor exotique. Il met en lumière un aspect rarement abordé : l’adaptation culturelle et physique dans un contexte de performance intense. Les jeunes athlètes doivent gérer le voyage, le climat, les habitudes alimentaires, tout en restant concentrés sur leurs objectifs. J’ai trouvé cette approche particulièrement passionnante, car elle ancre encore davantage la saga dans une réalité concrète et exigeante.

Le corps comme terrain d’apprentissage

Ce tome insiste aussi sur le travail du corps, avec l’arrivée d’une nouvelle figure encadrante. À mi-chemin entre ostéopathie et kinésithérapie, cet accompagnement ouvre un nouveau chapitre pour Inori. On parle de protection des genoux, de développement musculaire, de récupération, mais aussi de ce que l’on boit et de ce que l’on mange. Le récit atteint ici un niveau de précision que j’ai trouvé très juste. La série montre que progresser ne se limite pas à l’entraînement sur la glace, mais implique une connaissance fine de son propre corps.

Iruka, une présence essentielle

Enfin, Chevalerie et jujitsu permet de vraiment découvrir Iruka, au-delà de sa carapace. Ce personnage m’a beaucoup touchée par sa maturité et par la manière dont elle accompagne Inori. Ce que j’aime profondément dans Medalist, c’est cette sécurité émotionnelle accordée à l’héroïne. Inori peut poser des questions, douter, apprendre à être elle-même. La fin de ce tome est à la fois inattendue et parfaitement cohérente, et elle ne fait que renforcer mon impatience de lire la suite.

La saga Medalist

Mes avis sur les autres tomes (en version allemande) :

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