Cet été 2026 sera l'été des possibles, on porte un regard positif sur l'avenir !
Un été pour prendre soin de moi
Si je devais résumer l’été des possibles en quelques mots, je dirais qu’il sera celui du ralentissement. Enfin, c’est ce que j’espère. Parce que côté santé, ce n’est toujours pas la grande forme et c’est reparti pour les rendez-vous médicaux. Honnêtement, je suis fatiguée de tout ça. J’ai parfois l’impression que mon corps a décidé de mener sa propre vie depuis quelques mois et qu’il refuse obstinément de me dire où il veut aller.
En parallèle, une déception professionnelle assez profonde m’a poussée à revoir certaines priorités. J’ai envie de travailler un peu moins, de me mettre moins de pression et surtout de retrouver du plaisir dans les petites choses du quotidien. Alors cet été, je compte bien me réfugier dans ce qui me fait du bien : des livres, des jeux vidéo, de la musique, quelques voyages et beaucoup d’histoires. Finalement, ce sont souvent ces moments-là qui nous aident à traverser les périodes plus compliquées.
Une PAL estivale pleine de promesses
Côté lectures, j’ai très envie de me laisser surprendre. C’est aussi ça, l’été des possibles. J’attends avec impatience In my Pistachio Era d’Emily Collins ainsi que Nous qui avons connu Solange de Marie Vareille. J’ai également prévu de reprendre la saga Done and Dusted avec le troisième tome, Lost and Lassoed, qui m’attend déjà bien sagement dans ma bibliothèque. J’ai aussi quelques formats plus courts au programme avec Cet été-là et Nullipares et alors ?, sans oublier ma chronique à venir sur L’étoile des réseaux sociaux de Lena Situations, reçue lors de la dernière Masse Critique Babelio.
Et puis il y a Olivier Norek. Encore. Un nouveau roman, Surface, a rejoint ma PAL et, vu le nombre de coups de coeur que j’enchaîne avec cet auteur, il est hors de question qu’il prenne la poussière trop longtemps. J’ai beau me dire à chaque fois qu’il ne pourra pas faire mieux, je finis toujours par me tromper.
Leipzig, les Sept Sœurs et quelques projets qui traînent
En juillet, Alex et moi partirons pour un petit week-end en amoureux à Leipzig. Cette destination me réjouit particulièrement parce qu’elle réunit deux projets qui me passionnent : mon projet RDA et Sur les traces des Sept Sœurs. Il va cependant falloir que je me penche sérieusement sur l’organisation, car entre les lieux liés à Ally et Atlas, les sites des Montagsdemos et tous les endroits que j’ai envie d’explorer, j’ai encore beaucoup de recherches à faire.
Mais j’adore cette phase préparatoire. C’est ce qui stimule ce sentiment à la « L’été des possibles ». J’ai l’impression de voyager une première fois avant même de partir. D’ailleurs, je me demande toujours si je vais enfin réussir à rattraper mon retard sur mes articles consacrés à l’Espagne. Cela fait déjà deux ans que certains billets attendent sagement leur tour. Heureusement, côté Instagram, je suis beaucoup plus disciplinée. J’ai presque toujours un mois de contenu planifié d’avance et, actuellement, nous sommes toujours à Londres avec Star. Il faut simplement faire abstraction du fait que je suis emmitouflée comme si nous étions en plein mois de janvier.
Consoles allumées et musique à fond
Cet été, je compte aussi passer du temps devant ma Switch. J’ai déjà bien avancé dans Yoshi and the Mysterious Book, que j’avais adoré découvrir à la Fantasy Bâle, et j’attends avec curiosité le DLC Pokopia. Mais le jeu que j’attends le plus est probablement la réédition d’Assassin’s Creed Black Flag. Oui, je fais partie des rares personnes qui n’ont jamais joué au jeu original. Je vais donc découvrir Edward Kenway, les Caraïbes et les batailles navales avec plusieurs années de retard, mais dans une version toute neuve.
Côté musique, je suis toujours aussi obsédée par Demi Lovato et G Flip. Taylor Swift tourne un peu moins sur ma platine en ce moment, ce qui est assez inhabituel chez moi. Je crois simplement que certaines chansons ont besoin du bon moment pour être pleinement appréciées. Il faudra probablement que j’écoute I knew it, I knew you en voiture, les fenêtres ouvertes et les cheveux au vent pour que la magie opère. En attendant, I set this bed on fire résonne en boucle dans mes écouteurs comme dans le salon.
Du coté des images
Sur nos écrans, enfin, j’attends avec énormément d’impatience L’Odyssée. C’était une de mes lectures préférées au lycée et, même si je ne me souviens plus de tous les détails, je garde le souvenir d’un voyage incroyable à travers le temps et l’espace. J’avais aussi dévoré plusieurs fois Les Liaisons dangereuses. Comme quoi, les classiques ne sont pas toujours aussi intimidants qu’on le croit. Bon, je maintiens quand même que Les Pensées de Pascal restent une expérience traumatisante.
Nous allons aussi terminer Young Sheldon, une vraie petite pépite qui nous accompagne depuis plusieurs semaines, avant d’enchaîner avec Le premier mariage de Georgie et Mandy. Et connaissant nos habitudes, tout cela finira probablement par un énième rewatch de The Big Bang Theory. J’aimerais aussi reprendre Netflix pour retrouver Heartstopper et découvrir les nouveautés autour d’Enola Holmes. Bref, cet été ne sera peut-être pas celui de la grande forme, mais j’espère qu’il sera celui des histoires, des voyages et des petits bonheurs. L’été des possibles, donc. Et finalement, c’est peut-être exactement ce dont j’ai besoin.
