La façade de la boutique du musée Sherlock Holmes de Londres
Pousser la porte du 221b Baker Street
En partant à Londres entre Noël et le Nouvel An, mes soucis de cadeaux pour monsieur Kiwi ont soudain disparu. Pour offrir des expériences, c’était l’occasion rêvée. Parmi les surprises, que j’ai annoncées au chalet de Noël, il y avait la découverte du musée Sherlock Holmes. Fan des films avec Robert Downey Jr., puis complètement happé par la série portée par Benedict Cumberbatch, mon mari était plus que partant. À la demande des copines du chalet, me voilà donc à raconter cette visite. Direction le musée Sherlock Holmes, au mythique 221b Baker Street.

Organisation et premières impressions
Les billets se prennent en ligne, mais il faut impérativement les faire valider à la caisse de la boutique sur place. Un détail à connaître pour éviter le stress, même si nous avions quelques minutes de retard sans que ça ne pose problème. La visite commence ensuite avec un guide qui accompagne les groupes à travers les différentes pièces. Fait amusant, le 221b Baker Street était à l’origine une vraie pension, même si son résident le plus célèbre est fictif. Forceément, l’immersion fonctionne immédiatement.

Le salon, la chambre et le bureau de Sherlock
On débute par le salon, véritable cœur du musée Sherlock Holmes. C’est ici que le détective recevait, jouait du violon, lisait la presse et échangeait avec Watson. La pièce est remplie de détails, de bibelots et de références que les fans reconnaîtront sans difficulté. La visite se poursuit dans la chambre, avec notamment un mur de portraits de criminels célèbres, dont Lizzie Borden. Un clin d’œil qui parlera aux amateurs de séries macabres type Monsters et de faits divers. Plus haut, le bureau m’a particulièrement marquée. Pour sa bibliothèque, surtout. On y croise Oscar Wilde, Dickens, Robert Louis Stevenson ou encore Henry James. De quoi donner envie de se replonger dans les classiques, et peut-être de se lancer un futur challenge lecture. Comme celui auquel participe Audrey cette année !

Entre fiction et héritage culturel
Une autre pièce assume pleinement le côté musée dédié à une figure fictive. Bustes des acteurs ayant incarné Sherlock Holmes, affiches, objets de décor et éditions variées des romans de Conan Doyle. On sent clairement que le personnage a dépassé son créateur, qui est absent du parcours. C’est un choix assumé, même si un peu frustrant pour les amateurs de littérature comme moi.

Une visite courte mais efficace, et une boutique incontournable
La visite guidée dure une dizaine de minutes, puis chacun est libre de prendre des photos et de flâner. Il est interdit de filmer par contre ! En une vingtaine de minutes, nous étions déjà à l’extérieur, direction la boutique. Et quelle boutique. Cartes de vœux, pipes, bérets, livres, marque-pages, souvenirs en tout genre. Elle vaut presque à elle seule le détour, d’autant plus que le musée se situe à cinq minutes à pied de Madame Tussauds.
Le tarif, 20£ par personne, peut sembler élevé pour une visite rapide. Mais il s’agit clairement de fan service assumé. De notre côté, nous sommes ressortis ravis, avec des étoiles dans les yeux et quelques souvenirs bien choisis dans les sacs.
Pour retrouver Sherlock Holmes sur le blog c’est ici que ça se passe !
